Retour sur la conférence-débat "La République indivisible face aux risques de fragmentation", modérée par Gaëlle Atlan Akerman. Autour de la table, Jean-Michel Blanquer et Benjamin Morel ont débattu et ont écouté les messages de Jean-Pierre Raffarin et de Jean-Pierre Chevènement sur le sujet.
Le 13 décembre, à l’Hôtel de l’Industrie (Paris 6e), le Laboratoire de la République a organisé une conférence-débat rassemblant un public nombreux autour de l'indivisibilité de la République.
En introduction, deux personnalités importantes ont apporté un éclairage précieux à la thématique abordée. Jean-Pierre Raffarin a délivré (via une vidéo) un message fort sur les vertus et les perspectives d’une politique volontariste de décentralisation. Jean-Pierre Chevènement a fait lire une déclaration soulignant son inquiétude relative aux propositions du Président de la République quant aux évolutions du statut de la Corse. Durant la très riche conférence/débat modérée par Gaëlle Atlan Akerman, Jean-Michel Blanquer a échangé avec le juriste spécialiste de ces sujets Benjamin Morel.
Ils ont, sur des fondements historiques, institutionnels et politiques, explicité les enjeux de l’indivisibilité de la République, garante de l'égalité des citoyens devant la loi et premier rempart face aux menaces de fragmentation plurielles. Ainsi, a été soulignée l’importance d’une décentralisation équilibrée, évitant les pièges de la différenciation et des surenchères identitaires. On retient (par nombre d’illustrations historiques et internationales) que, face aux tentations communautaristes, l’indivisibilité de la République constitue le gage de notre unité nationale.
https://youtu.be/LawsctWrJ4g
Retour sur la conversation éclairée de Kamel Daoud qui incarne courage intellectuel et puissance de réflexion, en compagnie de Brice Couturier
Kamel Daoud, nous a fait l’honneur d’être l'invité du Laboratoire de la République lors d’une conversation éclairée exceptionnelle à l’Université Paris Panthéon-Assas.
La profondeur des réflexions de cet intellectuel qui conjugue les talents de plume d’un écrivain considérable et l'acuité des analyses du journaliste-chroniqueur a permis, notamment, une passionnante lecture de la situation de l’Algérie.
Ses thèses sur les chemins de la « construction » des démocraties, l’importance de la langue et de la culture dans le processus d’émancipation, les stratégies de conquête des islamistes sont aussi originales que passionnantes.
Ecoutez Kamel Daoud partager ses réflexions avec Brice Couturier:
https://youtu.be/GmsJILuEMug
A l'Hôtel de l'Industrie, le mercredi 13 décembre, à 19h30, le Laboratoire de la République vous invite à une conférence-débat sur "la République indivisible face aux risques de fragmentation" avec Jean-Michel Blanquer, Benjamin Morel et des messages de Jean-Pierre Chevènement et Jean-Pierre Raffarin. Gaëlle Atlan-Akerman modérera les échanges.
Lors de cette conférence-débat, le Laboratoire de la République développera, en présence de plusieurs personnalités politiques, le thème de l'indivisibilité de la République. Seront notamment abordés : les enjeux de la décentralisation, les risques du concept de différenciation, les questions fondamentales posées par les évolutions envisagées du statut de la Corse, etc. En synthèse, nous nous interrogerons sur : "quel cadre républicain pour un Etat fort au service d'une société démocratique" ?
Elle sera modérée par la journaliste Gaëlle Atlan-Akerman, en présence de :
Jean-Michel Blanquer : Président du Laboratoire de la République, ancien ministre de l’Education nationale et de la jeunesse
Benjamin Morel : Maître de conférences en droit public à Assas
et des messages de :
Jean-Pierre Chevènement : Ancien ministre de l'Intérieur et de la Défense
Jean-Pierre Raffarin : Ancien Premier ministre
Quand ? Mercredi 13 décembre, 19h30
Où ? Hôtel de l'Industrie
4 place st Germain des Prés, 75006 Paris
COMPLET
"Oui aux identités locales, mais quand elles sont avec la France !" - Laboratoire de la République (lelaboratoiredelarepublique.fr)
Mercredi 6 décembre, à 19h30, Marie Ameller et Brice Couturier recevront Kamel Daoud.
Ce brillant chroniqueur de notre temps incarne courage intellectuel et puissance de réflexion. Il est un érudit analyste des enjeux culturels et sociaux du monde arabo-musulman et de la complexité de ses relations avec l'Occident. Son travail explore la réalité de la société algérienne et les héritages de son histoire. Kamel Daoud est également un écrivain majeur de la littérature contemporaine, dont les ouvrages ont reçu de nombreuses distinctions, notamment le prix Goncourt du 1er roman pour "Meursault, contre-enquête".
Quand ? Mercredi 6 décembre, à 19h30
Où ? Université Paris Panthéon Assas
Amphi 4 Centre Assas
92 rue d'Assas, 75006 Paris
Participation libre, inscription obligatoire
Pour s'inscrire, cliquez ici
Jeudi 19 octobre, face au drame du Haut-Karabagh et aux menaces pesant sur l’Arménie, le Laboratoire de la République a organisé un évènement en présence de nombreuses personnalités politiques et intellectuelles ayant pour objet de décrypter les enjeux humanitaires et géopolitiques de la tragédie en cours et de fédérer le plus grand nombre autour de propositions concrètes.
Hovhannès Guévorkian, Représentant du Haut-Karabagh en France a indiqué que, suite à l’attaque éclair du 19 septembre de l’Azerbaïdjan dans le Haut-Karabagh, 105 000 Arméniens ont été déplacés de force. D’après les informations officielles, il ne resterait sur place que huit Arméniens.
Hasmik Tolmajian, Ambassadrice de la République d’Arménie, a rappelé que cette guerre s’inscrit dans l’histoire longue du génocide arménien. L’objectif de l’Azerbaïdjan et de la Turquie est de continuer à détruire ce peuple. « On assiste au rétrécissement de l’espace démocratique face à l’obscurantisme. L’Arménie formule son inquiétude car la perte du Haut-Karabagh a fragilisé nos frontières. L’Azerbaïdjan ne veut pas négocier. Si c’était le cas, 30 ans d’efforts diplomatiques auraient été économisés. » a-t-elle déclaré.
Pour Nathalie Loiseau, Députée européenne, nous avons collectivement échoué. Les mesures à prendre aujourd’hui seraient d’envoyer des armes à l’Arménie comme la ministre Catherine Colonna l’a annoncé et de renforcer la mission européenne aux frontières. « On rêve tous de sanctions contre le dictateur d’Azerbaïdjan Ilham Aliyev et sa famille, mais pour cela il faudrait obtenir l’unanimité des pays membres de l’UE, or aujourd’hui, on ne l’a pas. » a-t-elle ajouté. Sa collègue allemande au parlement européen Viola Von Cramon-Taubadel a confirmé sa conviction de la nécessité de sanctions fortes et d’initiative pour contrer le dessein de l’Azerbaïdjan.
Pour Jean-Louis Bourlanges, président de la commission des affaires étrangères à l’Assemblée nationale, l’annexion du Haut-Karabagh est sans réelle surprise. « Nous savions qu’il en serait ainsi et n’avons pas été en mesure de l’éviter. » a-t-il déclaré. « Nous n’avions pas le soutien des Etats-Unis, Israël a conclu des accords avec Bakou et n’a pas hésité à armer l’Azerbaïdjan, la Turquie a apporté des armes et des techniques militaires à l’Azerbaïdjan, c’était un piège absolu. » Désormais, les priorités sont de :
garantir la sécurité et l’indépendance des frontières de l’Arménie ;
aider militairement l’Arménie ;
apporter des garanties juridiques internationales ;
assurer la préservation du patrimoine culturel et religieux ;
s’occuper des réfugiés : « l’Union européenne s’honorerait de mettre en place un plan Marshall de réinstallation des populations réfugiées. Nous répondrions à la demande d’une population qui mérite notre solidarité. » a ajouté Jean-Louis Bourlanges.
Quant à Xavier Bertrand, Président du conseil régional des Hauts-de-France présent hier soir parmi de nombreux responsables politiques de tous bords, il a appelé le Président de la République à se rendre en Arménie et a évoqué notre devoir de tout faire pour libérer les Représentants du Haut-Karabagh, retenus prisonniers dans les prisons de Bakou, dont l’ancien Président de la République du Haut-Karabagh et l’ancien Premier ministre, coupables d’être arméniens et démocrates, ainsi que celle des quarante prisonniers de guerre illégalement détenus depuis 2020.
« Quelque chose de très grave s’est passé, cela ne veut pas dire que l’on doit accepter. Nous ne sommes pas seuls et devons nous attacher collectivement à mobiliser les opinions publiques mondiales. » a conclu Jean-Michel Blanquer, Fondateur du Laboratoire de la République.
Retrouvez la captation de l'évènement sur notre chaîne Youtube :
https://youtu.be/x0-lwKOJ3aE
Je signe l'Appel pétition de 50 intellectuels européens : « Pour l’Arménie et l’Artsakh »
Jeudi 19 octobre, à la Maison de l'Amérique latine, le Laboratoire de la République vous invite à la première étape d’une mobilisation de l’opinion publique face au drame du Haut-Karabakh et aux menaces pesant sur l’Arménie.
Face au drame du Haut-Karabakh et aux menaces pesant sur l’Arménie, le Laboratoire de la République vous invite le 19 octobre prochain à la première étape d’une mobilisation de l’opinion publique. L’objectif de cette initiative est de décrypter les enjeux humanitaires et géopolitiques de la tragédie en cours et de fédérer le plus grand nombre autour de propositions concrètes.
En présence de
Hasmik Tolmajyan, ambassadrice d’Arménie en France
Hovhannès Guévorkian, représentant du Haut-Karabagh
Nathalie Loiseau, député européenne
Jean-Louis Bourlanges, président de la commission des affaires étrangères à l’Assemblée nationale
Tigrane Yegavian, chercheur et auteur, spécialiste géopolitique
Jean-Christophe Buisson, journaliste et spécialiste de l’Arménie
et de plusieurs associations arméniennes, de nombreux intellectuels et politiques qui s’engagent aux côtés du Laboratoire pour qu’un soutien et des solutions durables s’organisent.
Nous croyons en la puissance de la réflexion collective et de l'engagement. Joignez vous à nous pour promouvoir des solutions afin d'apporter un soutien significatif à l'Arménie et à la région du Haut-Karabagh.
Quand ? Jeudi 19 octobre, 19h
Où ? Maison de l’Amérique latine
217, Boulevard Saint-Germain, 75007 Paris
NOMBRE DE PLACES ATTEINT.
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