Marie Ameller et Brice Couturier recevront André Comte-Sponville le lundi 12 juin à la Maison de l'Amérique latine pour la publication de son dernier ouvrage : "La clé des champs et autres impromptus " aux éditions Puf.
Marie Ameller et Brice Couturier reçoivent André Comte-Sponville, pour la publication de son dernier ouvrage : "La clé des champs et autres impromptus " aux éditions Puf.
« Les douze articles ici rassemblés entrent dans la série de ce que j’appelle, pensant à Schubert, mes “impromptus” : des textes brefs, résolument subjectifs, écrits “sur le champ et sans préparation” (comme dit le Dictionnaire de Littré), qui s’adressent au grand public et sont le plus souvent, malgré l’éventuelle légèreté de l’écriture, d’une tonalité quelque peu grave ou mélancolique. C’est encore le cas dans ce recueil, d’autant que la plupart de ces minuscules essais (pour reprendre cette fois le mot de Montaigne) portent sur des sujets sombres ou douloureux : l’euthanasie, le pessimisme, le tragique, la mort des enfants, le handicap, l’agonie, le bagne, le suicide… J’ose croire qu’ils ne seront pas pour autant causes de tristesse, mais aideront plutôt à accepter, aussi joyeusement que possible, la part en toute vie de deuil, de chagrin ou de détresse. C’est la joie qui est bonne, mais d’autant plus méritoire et belle qu’elle est souvent difficile.
Quant au dernier texte (“Maman”), qui est sans doute ce que j’ai publié de plus intime, il ne doit d’exister qu’aux lecteurs (et plus souvent aux lectrices) qui m’ont expressément demandé de l’écrire. Qu’ils en soient remerciés. »
Les échanges seront suivis d’un cocktail et d’une séance de dédicaces.
Quand ? Lundi 12 juin à 19h30
Où ? Maison de l’Amérique latine
217, Boulevard Saint-Germain, 75007 Paris
Gratuit, inscription obligatoire
Pour s'inscrire, cliquez-ici
Alors que 150 000 influenceurs sont actifs en France, aucune loi n’encadre leurs pratiques commerciales. Deux députés, Arthur Delaporte (Socialistes et apparentés) et Stéphane Vojetta (Renaissance), ont déposé la proposition de loi n°790 visant à lutter contre les arnaques et les dérives des influenceurs sur les réseaux sociaux. Aujourd’hui, mercredi 31 mai, le Parlement se réunira pour adopter définitivement cette proposition transpartisane. Le député Stéphane Vojetta a accepté de répondre à nos questions.
Le Laboratoire de la République : Jusqu’à maintenant, la profession d’influenceur n’apparaissait pas dans le cadre de la loi. En quoi aujourd’hui est-ce une nécessité de la contrôler ?
Stéphane Vojetta : La volonté du législateur (et du gouvernement, avec qui le travail a été fluide) se base sur la constatation de l’existence de dérives dans le cadre de l’exercice de cette activité d’influence à visée commerciale et promotionnelle, dérives qui ont fait de nombreuses victimes (victimes de pertes économiques ou de dommages corporels). De plus la constatation d’un sentiment d’impunité aussi bien de la part des influenceurs qui propagent les contenus problématiques, que de la part des victimes de ces dérives et du public en général nous a convaincu de la nécessité de prendre l’initiative de présenter une proposition de loi qui puisse
Clarifier et compléter les règles et lois applicables à l’activité d’influence commerciale sur les réseaux sociaux,
Encadrer l’exercice de cette activité en proposant des instruments qui structureront cette activité ainsi que les relations entre les influenceurs et leurs agents ou annonceurs.
Responsabiliser l’ensemble des acteurs de cette activité
Éduquer les plus jeunes afin de leur donner les outils qui leur permettront de se protéger face aux risques liés à l’influence commerciale
Le Laboratoire de la République : En quoi cette proposition responsabilise enfin les influenceurs sur leur activité ?
Stéphane Vojetta : Notre loi établit un régime de sanctions (amendes et peine d’emprisonnement) clair et cohérent. Mais au-delà de l’aspect judiciaire, nous estimons que les mesures les plus dissuasives sont celles qui seront appliquées par les plateformes (les réseaux sociaux) dans leur exercice de modération des contenus. En d’autres termes, un influenceur tenté de ne pas respecter les règles fixées par la loi sera sans doute davantage dissuadé de le faire par la menace de suspension de son compte ou de bannissement des réseaux plutôt que par la menace de poursuites judiciaires.
Le Laboratoire de la République : Comment les consommateurs sont-ils davantage protégés grâce à cette proposition ?
Stéphane Vojetta : Notre texte clarifie toutes les règles qui s’appliquent à la publicité sur les canaux traditionnels (TV, radio, presse) et qui doivent désormais s’appliquer à l’influence commerciale. L’influence commerciale ne pourra donc désormais plus être utilisée comme un moyen de contourner ces règles (par exemple, la loi Évin qui encadre très strictement la promotion de boissons alcoolisées).
Notre texte renforce certaines interdictions quand nous estimons que la relation de confiance qui existe entre l’influenceur et son audience met celle-ci en position de vulnérabilité dans le cas de promotions dont les risques en termes de santé publique, de pertes économiques, ou d’addiction, sont particulièrement élevés. C’est ainsi que nous interdisons la promotion par influence commerciale d’actes de chirurgie esthétique, ou la diffusion de promotions de jeux d’argent ou de paris sportifs à des mineurs.
Notre texte impose une transparence plus importante et plus sincère. Toute promotion devra faire figurer la mention « Publicité » ou « Collaboration commerciale », et ce d’une manière visible. Et toute promotion qui utilise une image transformée qui modifie la forme d’un visage ou la silhouette d’un corps (ou créée par l’intelligence artificielle) devra indiquer que cette image est effectivement transformée ou artificielle.
Recep Tayyip Erdoğan a été réélu, ce dimanche 28 mai, à la présidence de la république de Turquie. Cette victoire cache un pays profondément fracturé, selon Tarik Yildiz, sociologue, notamment auteur de « De la fatigue d’être soi au prêt à croire » (Editions du Puits de Roulle).
Le second tour de l’élection présidentielle en Turquie vient d’avoir lieu avec la victoire d’Erdogan qui se dessine autour d’un score de 52% contre 48% pour son opposant. Quels enseignements pouvons-nous tirer de ce scrutin ?Pour la première fois de son histoire, la Turquie a connu un second tour lors de l’élection de son président. Deux Turquie se sont affrontées dans les urnes dans ce qui s’est apparenté à une sorte de référendum.D’une part, le camp du président actuel qui représente celui d’un mouvement conservateur et religieux. Il est hérité d’une longue tradition que l’on pourrait faire remonter à l’empire Ottoman, qui veut concilier religion et pouvoir politique fort. Cette tendance s’est souvent imposée dès lors que le peuple avait librement la parole. Après la période de laïcisation pour partie forcée d’Atatürk, les élections ont généralement mis en évidence cette sensibilité politique qui a été canalisée voire empêchée par ce que l’on a pu appeler « l’Etat profond », les militaires ou les institutions judiciaires du pays.D’autre part, Kemal Kiliçdaroglu à la tête du CHP (parti républicain du peuple, parti fondé par Atatürk), mouvement kémaliste qui, s’il reste plébiscité par une partie non négligeable de la population, est toujours confronté à une sorte de « plafond de verre ». Les soutiens du CHP ont rarement dépassés les 25 à 30% au sein du pays : populations attachées à une forme de laïcité, minorités religieuses… C’est pourquoi le CHP a tenté d’incarner le « tout sauf Erdogan » en constituant une large coalition iconoclaste, allant de ce que l’on pourrait qualifier de partis « ultra nationalistes » à d’anciens proches d’Erdogan.Les Turcs ont décidé de poursuivre avec Erdogan mais les résultats illustrent une polarisation extrêmement forte.
Dans votre dernier article publié dans le journal Le Monde, vous prédisiez un second tour tout en n’excluant pas une victoire de l’opposition. Quels sont les ressorts du vote en Turquie ?Je prédisais en effet un second tour, ce qui constitue déjà un évènement historique à l’échelle de la vie politique turque. J’indiquais que, contrairement à ce beaucoup prétendaient, une alternance est possible en Turquie comme cela a été démontré lors des élections municipales qui ont vu Istanbul ou Ankara basculé dans le camp de l’opposition. La transformation du régime ainsi que l’élection du président de la République au suffrage universel à 2 tours rendaient en effet une alternance possible, contrairement aux précédentes élections (le régime parlementaire prévoyait une prime pour le premier parti).Cependant, étant donné le score lors du premier tour et surtout le ralliement à Erdogan de l’un des candidats malheureux (Sinan Ogan qui avait obtenu plus de 5%), la probabilité d’une victoire du président sortant était plus importante. Le report de voix n’a par ailleurs pas été purement « mathématiques », les résultats sont relativement serrés au regard de l’histoire politique turque.En Turquie, la population vote d’abord pour ce que les candidats sont, ce qu’ils incarnent plus que pour ce qu’ils proposent. Kiliçdaroglu a pâti de cela, lui qui est issu d’une minorité religieuse et qui porte l’héritage du parti kémaliste. Les autres facteurs ne sont évidemment pas neutres : Erdogan représente la stabilité, le mouvement de libéralisation et de démocratisation des années 2000, le prestige retrouvé de « l’homme malade de l’Europe » sur la scène internationale et un développement économique sans précédent. Le président actuel a par ailleurs bénéficie d’une visibilité médiatique très déséquilibrée.
Désormais, à quoi faut-il s’attendre en Turquie ?Le pays est profondément fracturé et l’on ne peut pas le résumer à une sorte de clivage « droite-gauche ». Le candidat de l’opposition apparaissait par exemple comme bien plus virulent concernant le sort des réfugiés en Turquie : ce dernier souhaitait les renvoyer dès que possible alors que le président actuel se montrait plus conciliant au nom d’une fraternité religieuse. Il existe cependant de véritables clivages concernant la pratique du pouvoir et les libertés individuelles.Désormais, l’enjeu principal réside dans l’évolution de l’exercice du pouvoir : l’exécutif sera-t-il en mesure de prendre en considération cette « deuxième Turquie » et ses requêtes qui représente presque la moitié de la population ? La stratégie autoritaire sera-telle remise en cause ?Rien n’est moins sûr. Le contexte géopolitique, économique avec une inflation importante et une devise pas toujours stable ainsi que l’« effet de cour » peuvent fortement influencer les prochains mois. En dehors d’un évènement exceptionnel (qui est souvent arrivé dans la vie politique turque comme un fait politique majeur ou la dégradation de l’état de santé du dirigeant), la prochaine élection présidentielle est prévue en 2028 : il faudra composer avec celui qui est à la tête du pays depuis plus de 20 ans et qu’une bonne moitié de la Turquie continue de plébisciter.
Le fondateur de Conspiracy Watch, créé en 2007, témoigne dans son dernier livre, "Au cœur du complot" (Grasset, 2023), de la spirale de calomnies et de menaces dont il a été victime en se confrontant au complotisme. L’occasion pour le Laboratoire de l’interroger sur l’évolution de ces mouvements et les moyens de leur répondre.
Le Laboratoire de la République : Quelles logiques se mettent en œuvre quand on ose, comme vous, s’élever publiquement contre les mouvements complotistes ? Quelles sont les conséquences personnelles de ces attaques ?
Rudy Reichstadt : C’est une logique du lynchage. On vous fait payer très chèrement le fait de simplement documenter et analyser sous un angle critique les théories du complot et ceux qui les mettent en circulation. On vous insulte continuellement, on vous menace, on excite contre vous une meute de fanatiques qui semblent persuadés que le monde se porterait mieux si vous n’existiez pas. On inclut votre nom sur des listes de personnes à abattre, on utilise votre photo dans des montages infamants, on invente des citations de vous ou on sort éhontément vos propos de leur contexte pour vous faire dire ce que vous ne dites pas et n’avez jamais dit. De manière générale, on vous prête un parcours, une biographie, des allégeances, des intentions et des opinions qui ne sont pas les vôtres. L’amalgame, la diffamation… tout est bon pour vous « démoniser » au sens le plus archaïque du terme. On fait littéralement de vous l’une des incarnations du « Mal », comme dans « les Deux Minutes de la Haine », le rituel cathartique décrit par Orwell dans 1984. Ces campagnes de harcèlement culminent dans la révélation d’informations privées concernant vos proches et dans l’intimidation physique : on se rend sur votre lieu de travail présumé pour manifester, on vient essayer de parasiter vos prises de parole en public. Tout se passe comme si les orchestrateurs de ces chasses aux sorcières numériques attendaient qu’un déséquilibré fasse à leur place le sale boulot, c’est-à-dire le passage à l’acte violent.
Le Laboratoire de la République : Des mesures de protection, notamment sur les réseaux sociaux, permettraient-elles selon vous de réduire la portée de ce type de harcèlement ?
Rudy Reichstadt : Je pense qu’il est de notre responsabilité collective de contraindre les plateformes de réseaux sociaux à prendre leur responsabilité, c’est-à-dire à faire respecter notre loi commune. Il n’y aura aucune amélioration significative de la situation tant que nous ne serons pas déterminés à réguler démocratiquement l’espace numérique. L’approche libertarienne d’un Elon Musk, qui a pris le contrôle de Twitter en octobre dernier, est une hypocrisie sans nom : d’abord parce que, sous couvert de liberté d’expression, Musk a introduit un régime proprement censitaire où les utilisateurs certifiés, qui s’acquittent d’un abonnement d’une dizaine d’euros par mois, bénéficient d’une prime de visibilité algorithmique et de la possibilité de publier des messages plus longs que les autres. Etrange conception de la liberté qui consiste à en donner plus à ceux qui paient, le tout pour financer une plateforme qui ne remplit pas ses missions de régulation des contenus délictueux. Le libertarianisme de Musk repose sur une conception de la liberté d’expression indexée sur celle du Premier amendement de la Constitution des Etats-Unis qui, jusqu’à nouvel ordre, n’est pas la nôtre. Il est navrant de voir qu’elle trouve des alliés objectifs chez les tenants de l’approche utopiste, libertaire, d’un Internet non régulé où les lois qui prévalent hors ligne ne s’appliqueraient pas. Il n’y a aucune raison pour que l’espace numérique soit une zone de non-droit.
Le Laboratoire de la République : Une étude sur le complotisme conduite par l’IFOP pour le site AMB-USA.fr a été publiée récemment. Elle révèle notamment que de nombreux Français, 35 %, déclarent « croire aux théories du complot ». Est-on à l’abri d’une incidence de ces phénomènes dans la vie politique nationale, à l’image des succès du trumpisme ?
Rudy Reichstadt : Les incidences de la banalisation de cet imaginaire complotiste, nous en avons déjà des illustrations quotidiennes, aussi bien dans la sphère politique, où l’heure est à l’hystérisation du débat public et à la conflictualisation tous azimuts, que dans les médias ou le monde académique. Parce qu’il s’agit d’un discours profondément manichéen, qui arase toute complexité et flatte notre paresse intellectuelle, le complotisme accompagne le populisme comme la nuée l’orage. Il jette le discrédit sur les élites en général et conteste la division du travail sans laquelle nos sociétés complexes modernes ne pourraient fonctionner. De plus en plus de gens s’improvisent tour à tour juges, détectives, historiens, climatologues ou virologues. Il y a là une forme d’anti-intellectualisme qui va de pair avec l’essor d’un analphabétisme politique et historique, notamment chez les jeunes générations, peut-être moins armées que celles qui les précédaient face à la séduction des pseudo-sciences et des croyances infondées.
Le Laboratoire de la République : L'intelligence artificielle se démocratise à un rythme effréné. Que représente-t-elle vis-à-vis des théories du complot : un moyen d'accélérer leur propagation ou à l'inverse un outil permettant de les démentir plus rapidement ?
Rudy Reichstadt : La technologie n’est a priori ni bonne ni mauvaise, elle est ce que nous en faisons. Il y a un usage vertueux des algorithmes en général comme il y a un usage vertueux de l’IA. Celle-ci pourrait évidemment nous servir à mieux lutter contre la désinformation. Mais, pour le moment, nous en voyons surtout les effets négatifs. On assiste à une mise en circulation massive d’images générées artificiellement de moins en moins discernables de véritables images. Le coût d’accès aux procédés techniques permettant de truquer des vidéos ou des images fixes s’est par ailleurs effondré : avec un peu de détermination et un investissement modique, on peut réaliser des faux de très grande qualité. Je crois que cette nouvelle configuration peut avoir deux types d’effets contradictoires. Pour le public qui est le plus familier de la presse et du monde de l’information, cela peut réhabiliter la question de la source et de sa fiabilité. Pour les autres, cela ajoutera de la confusion à un monde perçu déjà largement comme complexe et où la frontière entre fiction et réalité n’est plus aussi nette qu’auparavant. La tentation de se fier aveuglément à ce qui flatte nos propres penchants pourrait alors s’accentuer dangereusement, fragmentant un peu plus notre espace public de débat.
Ce mardi 16 mai, le Laboratoire de la République a eu l’honneur de recevoir l'ancien Premier ministre et auteur Manuel Valls pour son ouvrage « Le courage guidait leurs pas" publié aux Editions Tallandier.
A la Maison de l’Amérique latine, Marie Ameller et Brice Couturier ont animé la soirée pour parcourir les nombreux portraits et parcours présents dans l'ouvrage.
"Le courage se révèle au cours de circonstances exceptionnelles, chez une personne dont rien n'avait encore laissé présager la dimension héroïque"
"Il faut être courageux pour défendre la République, ses valeurs, dont la laïcité. Le message universel concerne toute la planète, toute l'humanité face à l'affaissement, face au wokisme, à la cancel culture, à l'extrême droite comme à l'extrême gauche. Il faut que les femmes et les hommes défendent notre République qui est fragile mais qui est notre bien le plus précieux."
Retrouver la conversation éclairée de Manuel Valls sur notre chaîne YouTube :
https://youtu.be/7inm7rYfmWE
CONVERSATION ECLAIREE DE MANUEL VALLS
A l'occasion de la sortie de son ouvrage "Rocard, l'enchanteur désenchanté" aux éditions du Cherche midi et de son documentaire "Moi, Michel Rocard, j'irai dormir en Corse", Jean-Michel Djian témoigne de ce qu'était et de ce qu'est encore aujourd'hui Michel Rocard.
A l'occasion de la sortie de son ouvrage "Rocard, l'enchanteur désenchanté" aux éditions du Cherche midi et de son documentaire "Moi, Michel Rocard, j'irai dormir en Corse", Jean-Michel Djian témoigne de ce qu'était et de ce qu'est encore aujourd'hui Michel Rocard.
Michel Rocard, ancien Premier ministre sous François Mitterrand, se voulant dirigeant d'une deuxième gauche et véritable homme d'état moderne et universaliste, se révèle grâce à la découverte de documents personnels et politiques et aux confidences de Jean-Michel Djian.
Entretien réalisé le 9 mai 2023
https://www.youtube.com/watch?v=_WM2hl8_IKs
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